Editions Nestiveqnen : du papier au numérique : l’aventure continue !

Editions Nestiveqnen : du papier au numérique : l’aventure continue !

L’Aventure Imaginaire
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PrÉsentation
  Quel nom bizarre…

Nestiveqnen est une Maison d’Edition spécialisée dans les littératures de l’imaginaire (S-F, fantastique et fantasy)… 

Fondée en 1994 à Villeurbanne, Nestiveqnen a fait ses premières armes dans la publication de jeux de rôle(scénarios, livres de règles, aides de jeu sous la forme de romans). Entourée d’auteurs et de scénaristes talentueux, la société a opéré un changement de politique éditoriale pour axer ses activités sur le roman et la revue. 

En 1999, naissait la collection de romans et d’anthologies grand format exclusivement consacrée aux « littératures de l’imaginaire » : science-fiction, fantasy et fantastique, et en 2000, la revue Faeries, seule revue à ce jour consacrée exclusivement à la fantasy.

En 2003, après un détour par la capitale, Nestiveqnen s’installe à Aix-en-Provence.

À ce jour, Nestiveqnen comptabilise environ 130 titres dans des domaines aussi variés que les jeux de rôles, les roman, les revues, les calendrier ou les livres d’art

 

“Nes’ti veq’nen” (prononciation : « nestivénèn », le “q” ne se prononce pas) signifie littéralement en thekas “celle qui dort sous le lac”. C’est la divinité gardienne des rêves.

Le nom de la maison d’éditions est tiré du tout premier ouvrage publié : Entre Lacs de Mael’

Il s’agit d’une grammaire onirique permettant, à travers la présentation du monde et des exercices pratiques, d’apprendre le thekas (se prononce “tchékass”), la langue “de feu”, qui dispose de sa propre calligraphie. 

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Diffuseur France :
CED
Parc Mure
Ilôt 4.11
128 bis, avenue Jean Jaurès
94200 Ivry-sur-Seine
FRANCE
Tél : 01 46 58 38 40
Fax : 01 46 71 25 59
Site : http://www.diffusion-ced-cedif.com/

Distributeur France, Belgique et Suisse :
Belles Lettres Diffusion Distribution S.A.S
25, rue du Général Leclerc
94270 Le Kremlin-Bicêtre
FRANCE
Tél : 01 45 15 19 70
Fax : 01 45 15 19 80
Site : http://www.bldd.fr/

Si vous êtes libraire, vous pouvez commander sur le site officiel des Belles Lettres http://www.bldd.fr/libraires/index.asp 

Diffuseur et distributeur Québec :
Agence du livre
1567 rue King Ouest
Sherbrooke,Québec
J1J 2C6
Tél : 819-566-0344

Attention :
Les jeux de rôles ne sont plus disponibles qu’en vente directe.

Dominique RENSON: la peinture dans le sang

Dominique RENSON: la peinture dans le sang

http://www.visuelimage.com/?id_news=8609

 

Mon amie peintre Dominique Renson est désignée comme l’artiste du mois dans le numéro 91 de Visuelimage. ( voir lien ci – dessus).

Elle y déclare son admiration pour Vélasquez. On songe en regardant ses femmes affamées au Caravage. Il y a une grande puissance du geste qui se dégage de ses toiles, peintures à l’huile où la couleur rouge apporte son aura inquiétante.

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COLLOQUE UNIVERSITAIRE : HUMANITES numériques

COLLOQUE UNIVERSITAIRE : HUMANITES numériques

Je relaie cette information sur mon blog : COLLOQUE UNIVERSITAIRE

Source: Flickr

Source: Flickr

De l’archive aux données massives :
enjeux et perspectives en Humanités Numériques
organisé en collaboration entre les Universités
Paris 13 et Sorbonne Nouvelle – Paris 3
qui se déroulera
mercredi 30 mars 2016
à la Maison des Sciences de l’Homme
20 avenue George Sand
93210 – Saint Denis

et
jeudi 31 mars 2016
dans les locaux de l’Université de Sorbonne Nouvelle – Paris 3
20 rue de Santeuil
75003  – Paris
​et dont vous trouverez le programme en pièce jointe​. Plus d’information sur le site du colloque: 
ainsi que sur :

 

Un pilier de la SF et du Fantastique: Jean-Pierre Andrevon récidive dans la Revue GANDAHAR ( la Revue de Tous les Imaginaires)

Un pilier de la SF et du Fantastique: Jean-Pierre Andrevon récidive dans la Revue GANDAHAR ( la Revue de Tous les Imaginaires)

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Gandahar

La Rockeuse de diamant noir: Stéphanie Florentina

La Rockeuse de diamant noir: Stéphanie Florentina

Interview de Stéphanie FLORENTINA:

 

 

1/ Quels sont les grands axes de ton parcours artistique?

Mon parcours est chaotique mais je l’assume: du mannequinat professionnel. Quatorze ans de danse. Du théâtre au cours Simon.

J’ai monté une troupe pendant deux ans. J’ai même été chanteuse. Il m’a fallu toutes ces expériences pour me lancer dans l’aventure du cinéma et du court-métrage avec « la nuit du saigneur ».(pitch sur youtube)

 

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2/ Pourquoi as-tu voulu tourner un court métrage fantastique ?
J’ai passé une année très Rock’n’roll, où j’aurai pu totalement me perdre dans la drogue, l’alcool, le sexe jusqu’à l’overdose. Il m’a fallu des mois pour m ‘en remettre et ce court-métrage a été pour moi une thérapie. Je voulais un film à mon image, sensuelle, intrigante, avec un son très gothique et une lumière dont l’atmosphère rappelle le film « Twixt » de Francis Ford Coppola. Quelque chose qui se déroule comme un rêve, un fantasme. Cette histoire de femme vampire est un prétexte pour parler de l’attirance, du rapport de séduction entre un homme subjugué par la beauté d’un rêve et une femme sortie de ce rêve qui a tout pouvoir sur cet admirateur pris au piège…
 

3/ Que représente le fantastique pour toi ?
Le fantastique c’est pour moi l’inattendu, une certaine magie, le fait d’introduire un évènement qui en temps normal est impossible et pourtant il vient se mêler à la réalité et va influencer son destin. C’est le rêve, le danger parfois, un certain piment qui ne laisse jamais indifférent.  
 

4/ Quels sont tes projets ?
Oh là, je n’en manque pas ! Monter mon propre groupe de Hard rock métal, une BD comics avec mon illustrateur préféré Eric Godeau et Pierre Brulhet pour le scénario, la réalisation d’un second court-métrage. Et jouer bien sûr, un premier rôle peut-être pour un long métrage dans un pays loin de la France.

Le Salon littéraire d’Anaïs: le Temple du bon goût au XXIème siècle

Le Salon littéraire d’Anaïs: le Temple du bon goût au XXIème siècle

 

Source: Flickr

Le Salon d’Anaïs

http://lesalondanais.com

Source: Flickr

 

 

Anaïs S*** reçoit le mercredi ou le jeudi, des journalistes, des romancières, des figures très variées des lettres et des medias… dans son salon d’un immeuble du XVIIème arrondissement, dont l’architecture et la décoration raffinée feraient pâmer d’envie les grandes dames des siècles passés, et frémir les stars hollywoodiennes, en raison de cette « french touch » si exquise.

 

  1. Quand as-tu eu l’idée d’un salon littéraire ?

J’ai toujours vécu dans le monde des livres. A 15 ans, j’avais déjà choisi l’univers des bibliothèques.

Créer un salon littéraire relevait du rêve.

Et cette merveilleuse idée m’est venue presque naturellement.

Mais créer un écrin d’une telle rareté a nécessité travail, ténacité et sans doute un peu de folie !

 

2. « La femme au XVIIIème siècle est le principe qui gouverne, la raison qui dirige, la voix qui commande ». (Les Goncourt)

Penses-tu qu’aujourd’hui, Anaïs peut réunir les beaux esprits du temps et influencer une société de plus en plus vampirisée par l’économique ?

A l’époque, les Goncourt ont rendu un bel hommage aux femmes. Mais il faut tout de même rappeler qu’il nous a fallu attendre 1945 pour avoir le droit de vote, et 1970 pour pouvoir signer un chèque ! Nos acquis sont bien trop récents pour nous asseoir allégrement et avec légèreté sur nos lauriers (gagnés de haute lutte par nos ancêtres.)

Les beaux esprits de Madame de Rambouillet à Madame de Sévigné, de Madame de Scudéry à Madame du Chatelet sans oublier Madame De Staël et Madame Récamier ont peuplé les siècles passés.

Je distingue deux types de femmes :

Les femmes d’influence qui existent toujours. Elles se découvrent au détour d’une actualité journalistique de plus en plus avide de sensations.

Et les femmes de pouvoir qui sont des passionnées. Elles ont pris d’assaut en quelques décennies des domaines autrefois réservés aux hommes (la médecine, la recherche, le droit, la politique…).

Simone De Beauvoir, Simone Veil sont d’une certaine façon nos Mères et « veillent à nos acquis ».

Dans mon salon, le but n’est pas de « promouvoir des idées » mais de créer une émulation entre un écrivain et son public.

Après la discussion littéraire, la parole est à tous. Le verbe circule, l’esprit se fait et se défait, les échanges se vivent.

Je n’en suis plus « maîtresse ».

En valorisant de jeunes artistes (musiciens, jeunes peintres …), j’espère contribuer à adoucir une société qui tend à devenir cynique.

Certes, l’économie l’a emporté. Mais la beauté de l’âme et du cœur reste une denrée exceptionnelle et intouchable pour ceux osent la voir.

J’aime cette très jolie phrase de Ghislain de Diesbach : « Madame Récamier fit des académiciens, des ambassadeurs, des ministres. La clef de son influence ? Elle intervenait par bonté et non par goût du pouvoir ».

3. Comment choisis-tu tes invités ?

Je choisis mes invités par affinité. La plupart sont des lecteurs et des amoureux de la culture. La tranche d’âge va de 20 à 70 ans.

 

4. Comment vois-tu l’avenir de ton salon ?

Les étrangers sont friands de notre histoire. Un salon de ce style aurait un succès fou dans bien des pays.

Plus « modestement », j’espère que mon salon s’inscrira parmi celui des belles qui ont peuplé le monde merveilleux des Salons de l’Esprit.

 

Source: Flickr

 

salon litteraire

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