Humeur poétique : la machine à écrire retrouvée de Raymond Beyeler

Humeur poétique : la machine à écrire retrouvée de Raymond Beyeler

À vue, dernier recueil de poèmes en prose de Raymond Beyeler, poursuit l’exploration intérieure du poète Valéry Larbaud (1881-1957), grand voyageur lui-même.

Bipartite, le recueil rend en effet hommage aux « villes », fleurons d’une modernité appréciée (Baltimore) ou recréée (Parme). Le souci de délicatesse explique peut-être le choix de la prose pour rendre plus vivante la matière de ces cités, ainsi que leurs œuvres.

Derrière les « masques singuliers » perce l’angoisse de perdre l’écriture, cette « substance » qui « fait des gestes », « apprend à penser ». À cet égard, mon poème préféré s’intitule « Der verlorene Buchstabe » (La Machine à écrire perdue). Beaucoup plus que l’éloge de l’outil, le poète fait le constat de notre époque où « le verbe n’imprime plus, la ponctuation s’annule ».

Au-delà des poses et des rôles, le poète montre la voie de l’authenticité, celle de la « miséricorde », tandis qu’il tente de « perpétue(r) l’amour des signes ». La seule action de ces témoignages réside dans cette exploration intérieure où la « vue » se convertit en traces. Le poète fait résonner médiation entre les sens et méditation du Beau suprême.

Raymond Beyeler vit et travaille à Paris. Il est aussi comédien et auteur de nombreux recueils de poèmes, la plupart primés.

Droit à l’avortement

Droit à l’avortement

Droit à l’avortement en France

Vote à l’Assemblée du 9 octobre 2020 : Marianne étendue sur des draps écarlates ?

Par Fabienne Leloup

Quand la série « La Servante écarlate », d’après le roman de Margaret Atwood, vous a fait frissonner, vous avez sûrement pensé : c’est de la science-fiction.  Sauf qu’« en France, les avortements clandestins existent encore », martèle  Nathalie Trignol-Viguier, médecin généraliste et co-présidente de l’ANCIC (Association Nationale des Centres d’IVG et de Contraception) et que des femmes partent toujours à l’étranger pour avorter.

Si la loi Veil pour le droit à l’avortement remonte au 17 janvier 1975, en 2020, l’avortement continue à toucher toutes les femmes, toutes catégories sociales confondues. Cependant, toutes n’ont évidemment pas les mêmes moyens financiers, ni les mêmes accès aux soins. Ainsi, les conditions ne sont pas identiques, notamment en ville ou à la campagne.

Depuis le 4 juillet 2001, avec la loi Aubry-Guigou, les femmes peuvent avorter jusqu’à 12 semaines de grossesse (14 semaines en absence de règles). Cette loi autorise les mineures à avoir accès à l’IVG sans autorisation parentale. C’est la théorie. En pratique, il manque actuellement des praticiens et des lits.  La crise de l’hôpital s’est répercutée sur des centres IVG, qui ont fermé. Et la pandémie du Covid 19 n’a fait qu’exacerber le problème. Il est plus politiquement correct, si l’on augmente le budget de l’hôpital, d’ouvrir des maternités que de tels centres.

L’avortement n’est pas un confort 

Contrairement aux idées reçues, « le nombre des IVG, y compris chez les plus jeunes, ne s’explique pas principalement par un défaut de couverture contraceptive. En 2007, d’après l’enquête sur les IVG de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), deux femmes sur trois ayant eu recours à une IVG utilisaient une méthode contraceptive qui n’avait pas fonctionné. » (cf. le site officiel : www. ivg.gouv.fr)

Un vote qui fera date

Le 25 août 2020, une proposition de loi pour renforcer le droit à l’avortement a été déposée. Le 8 octobre 2020, 15 députés, ex-marcheurs, du Groupe Écologie Démocratie Solidarité (EDS) ont insisté pour qu’elle soit votée. Ils ont porté ce projet jusqu’au bout et les conservateurs ont vu rouge. A la tête des progressistes, la rapporteuse du texte, la députée du Val-de-Marne, Albane Gaillot. Celle-ci a relancé la polémique avec l’allongement du délai de 12 à 14 semaines de grossesse pour avorter.

Après avoir été discutée à l’Assemblée, la proposition de loi n°3292 a été votée avec 102 voix « pour » et 65 « contre ». Destinée à éviter des « manœuvres chirurgicales qui peuvent être dangereuses pour les femmes », elle a été adoptée le 9 octobre en première lecture.

Outre l’allongement de ce délai, le texte permet aux sages-femmes de suppléer aux médecins en réalisant des IVG chirurgicales jusqu’à la 10ème semaine de grossesse. Ce texte supprime aussi la clause de conscience spécifique à l’IVG pour les médecins qui l’invoquaient pour refuser d’en pratiquer une. Reste au Sénat à approuver ce texte global à la lettre.

La clause de conscience au cœur des débats

Le 28 septembre 2018, date ô combien symbolique, puisque c’est celle de la journée mondiale du droit à l’avortement, Laurence Rossignol, ex-ministre des Droits des femmes et sénatrice PS, avait déjà déposé une proposition de loi pour modifier un tel délai.

En effet, en 1975, la loi Veil « était le fruit d’un compromis », dont la clause de conscience faisait partie intégrante comme l’emblème « d’un pouvoir médical qui s’arroge le droit de contester la loi et continue de se mobiliser pour contrôler le corps des femmes ».

Or, en 2020, cette fameuse clause de conscience reste toujours l’os à ronger des chiens de garde de l’Académie des Sciences, de l’Ordre des médecins ou du Cercle des Gynécologues.

Que recouvre réellement cette clause de conscience ?

Dans un rapport de 2011, le Conseil national de l’Ordre des médecins en donne cette définition : « La clause de conscience c’est (…) le droit de refuser la réalisation d’un acte médical pourtant autorisé par la loi, mais que le médecin estimerait contraire à ses propres convictions personnelles, professionnelles ou éthiques ».

Cette clause sacralise le droit du fœtus contre le droit des femmes à disposer de leur corps et de leur fertilité. Et elle recouvre déjà trois types d’actes médicaux : la recherche sur l’embryon et les cellules-souches ; la stérilisation à visée contraceptive et l’interruption volontaire de grossesse. Si Albane Gaillot et son Groupe ont demandé à supprimer la clause spécifique sur l’IVG, c’est parce que cette dernière fait doublon avec la clause généraliste.

Paternalisme scientifique et bien-pensance sont les ennemis à combattre. Le rouge a peut-être toujours à voir avec l’hôpital. Mais stop à l’écarlate !

En 2020, les femmes ne sont pas inconscientes. Elles ont le droit de disposer de leurs biens, comme de leur corps.

# Leçon d’autonomie versus # Leçon d’anatomie

Pour en savoir plus :

www.assemblee-nationale.fr -Renforcement du droit à l’avortement.

www.planning-familial.org

Christophe Matho au pays des meneurs de loups.

Christophe Matho au pays des meneurs de loups.

Publié avant le confinement, le premier roman de Christophe Matho, Orazio, sonne comme un bon oracle.*

Traversée d’un XXème siècle fasciste et d’un XIXème siècle rustique, ce récit enchâssé nous invite à redécouvrir les contes et légendes du Berry, immortalisés par George-Sand. Peu encline à la superstition, celle-ci a en effet publié un essai, Les Visions de la nuit dans les campagnes (1851), un recueil de Légendes rustiques (1858), dont un chapitre s’intitule Le meneu’ de loups. Un an auparavant, Alexandre-Dumas y consacrait lui aussi un roman, Le Meneur de loups.

Qu’est-ce qu’un meneur de loups ? Le manuscrit retrouvé de George-Sand, thème et objet d’Orazio répond à cette question: « Les meneurs de loups sont des sorciers qui ont la puissance de fasciner les animaux sauvages, de s’en faire suivre et de les convoquer à des cérémonies magiques dans les carrefours des forêts« .(p.130)

Si Christophe Matho nous rappelle l’importance de la tradition orale dans nos campagnes, il nous délivre un message plus universel. Le sorcier du terroir ne s’est jamais coupé de ses racines. Ne s’agit-il pas de retrouver aujourd’hui une harmonie avec la Nature ? Le meneur de loups ne serait-il pas une incarnation nostalgique d’une parole perdue, celle d’une communication avec le monde animal ?

Mais ce roman est surtout une « mise en abyme » de la littérature et de ses pouvoirs, c’est-à-dire une modalité autoréflexive d’un texte et de ses procédés. En 1893, André-Gide écrit dans son Journal : « J’aime assez qu’en une œuvre d’art on retrouve ainsi transposé, à l’échelle des personnages, le sujet même de cette œuvre« .

En se mettant en scène , éditeur devenu légataire d’un manuscrit de George-Sand, Christophe Matho montre subtilement en vrai chamane littéraire comment un livre agit sur son auteur(e) et sur son lecteur, comment il les charme. L’idéal de l’écrivain est peut-être proche du meneur de loups : réconcilier animalité et humanité ; lutter contre l’effondrement de la mémoire ; éveiller des âmes vibrantes.

* »Le loup n’est peut-être pas là où on l’attend ». (Orazio, Op. déjà cité, p.161)

 

Christophe Matho, Orazio, éditions Ramsay, Paris 2020, 187p.,19 e.

 

Mise en abyme des romans et de l’écriture de George Sand

 

Auteur Daniel Bernard, revue d’ethnologie, année 2002  30-1-3  pp. 163-178 
Fait partie d’un numéro thématique : Le fait du loup. De la peur à la passion : le renversement d’une image

LE SACRE DU NOIR de Lauric Guillaud ( éditions Cosmogone)

LE SACRE DU NOIR de Lauric Guillaud ( éditions Cosmogone)

Le Sacre du Noir de Lauric Guillaud, Editions Cosmogone, Lyon 2018, 28,80 euros.

 

Spécialiste de littérature comparée, professeur d’université passionné par l’ésotérisme, Lauric Guillaud vient de publier un essai magistral qui illustre parfaitement le titre et le programme de ce blog : Symboles et Analogies.

Parti du constat que le gothique ou plutôt le pré-gothique commence au XVIII ème siècle en Angleterre et en Allemagne, il montre que l’angoisse existentielle a nourri tout un courant littéraire, en même temps qu’elle a recréé des rituels en franc-maçonnerie, sur le modèle des rites et pratiques antiques.

Le Noir n’est pas maléfique : il est générateur de réflexion et de créativité en Europe, mais également en Amérique. Même les « puritains, en quête de paysage spirituel, cherchent dans la nature les « ombres des choses divines »(p.69).

Le Noir dissout les catégories logiques : les héroïnes de Radcliffe comme les futurs initiés « ont besoin d’un décor qui joue un rôle de premier plan, décor sombre et moyenâgeux pour le gothique, décor en phase avec le rituel pour le maçon ». Une topologie unit imaginaire gothique et maçonnique : « tous deux sont polarisés par l’architecture et l’obsession des ruines ».(p.132)

En matière d’art, les imaginaires se répondent comme si tout ce qui semblait avoir été peint, dessiné, écrit, composé… restait pourtant à être deviné, décrypté… rappelant que l’ombre n’existe pas sans la lumière.

En matière d’Histoire, l’imaginaire gothique est prémonitoire, ne cherchant pas à édulcorer la Terreur et la folie du sang répandu.

Noir n’est donc pas si noir. La littérature gothique comme la littérature maçonnique a une fonction cathartique. Elle célèbre une esthétique du dévoilement :

« En définitive, le gothique n’encense l’enfer que pour mieux quêter le paradis(…)rétablit dans ses droits la peur afin de réhabiliter le sacré dans une société qui l’évacue au nom d’un progrès desséchant ». (p.294)

Gothiques et maçons repensent la Mort évacuée au XVIII ème siècle et qui revient – retour du refoulé – dans la fiction et les rituels. Les uns et les autres proposent une scénographie du macabre qui devient « propédeutique » chez les initiés.

La mise en scène de la Mort est souvent plus excessive chez les gothiques. «Toutefois, il existe un lien fort entre gothiques et maçons, c’est le sens du Mystère…» (P.229)

D’où la magie, le nimbe noir de cet imaginaire nocturne commun à la littérature gothique et à la franc-maçonnerie. Notons enfin que Lauric Guillaud réhabilite les écrivains gothiques, souvent considérés comme des moutons noirs par les puristes de la littérature, en particulier française. Et si l’imaginaire nocturne nous permettait d’aller mieux, tout simplement?  Et s’il nous invitait à accepter nos contradictions ?

Grâce à Lauric Guillaud , j’imagine une Ferrari noire me servir de taxi pour explorer les « seuils ordaliques » qui ponctuent mon labyrinthe intérieur. Un jardin noir. J’imagine une Ferrari, parce que personne n’a vu de Ferrari servir de taxi  et encore moins de Ferrari noire conduire au cabinet de réflexion.

Noir comme de l’encre. La littérature mêle les vivants et les morts. La vie et la mort ne font qu’un, nous apprennent récits, romans, poèmes et rituels. Tant que les êtres humains vivront et rêveront, ils feuilletteront les pages où les caractères noirs dansent sur les pages blanches.

Noir comme rythme.

Je pourrais parler longuement de la qualité de cet essai. Il faut le lire car c’est un fonds de bibliothèque. Et c’est un voyage. Tout un monde de crêpe et de velours noir. L’odeur métallique du sang et le parfum de la violette. La bouche cuite par trop de poussière et de vent. La nuit noire où il y a tout à voir.

 

 

L’essai magistral de Lauric Guillaud

Coup de lune…

Coup de lune…

https://soundcloud.com/rmngrandpalais/fous-de-lune

 

 

https://www.grandpalais.fr/sites/default/files/styles/magazine_liste/public/field_manifestation_thumbnail_v/affiche_expolune2019.png?itok=YtNg8Vn8

En 1969, deux astronautes ont posé le pied sur un symbole de la féminité et de l’imagination. Buzz Aldrin y laisse son empreinte. Que reste t-il de cette émotion ?

L’exposition sur la Lune au Grand Palais nous invite à un voyage que j’aurais souhaité moins convenu. La scénographie aurait pu utiliser le module d’Apollo XI comme machine à remonter le temps, pour observer cet astre qui s’éloigne de la terre chaque année de 3,5 centimètres. Pire, elle édulcore les mystères de Séléné, en isolant le marbre d’Hécate parmi des tableaux de l’époque moderne, en posant des croissants de lune çà et là en nous laissant sur notre faim de fantaisie.

Il n’y a pas eu de femme sur la lune sauf dans le film de Fritz Lang.

On peut se demander si la scénographie ne montre pas l’inégalité entre le symbole de la lune et celui du soleil, n’osant ni dévoiler la magie de l’astre ni l’importance de la lune noire dans l’inspiration des artistes.

Que devient la lune depuis que l’homme l’a visitée ? J’aurais aimé un retour sur les superstitions et les influences de ce satellite aujourd’hui. Un peu de folie. Et si la Lune, c’était l’iridescence de notre voix intérieure, celle que l’on pourra jamais piétiner ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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